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Communiqué de Presse
Barcelone, 4 septembre 2006 De nouvelles données cliniques révèlent que l’énoxaparine réduit significativement le risque de récidive d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral chez les patients traités par angioplastie coronarienneRésultats de l’étude du sous-groupe PCI-ExTRACT
Les résultats de l’étude PCI-ExTRACT-TIMI 25, dans laquelle avaient été inclus
des patients ayant fait un infarctus du myocarde avec sus-décalage du
segment ST, ont été annoncés aujourd’hui lors du Congrès mondial de cardiologie
2006 organisé par la Société européenne de cardiologie et la
World Heart Federation à Barcelone.
Menée chez des patients qui recevaient initialement des fibrinolytiques et un
traitement antithrombotique adjuvant par énoxaparine ou par héparine
non fractionnée (HNF) et devant ensuite faire l’objet d’une angioplastie coronarienne,
avec ou sans stent et communément appelée intervention
coronarienne percutanée (ICP), l’étude révèle que la stratégie à base d’énoxaparine
permet de réduire le risque relatif de décès ou de récidive d’infarctus du myocarde
de 22% pendant la phase de traitement précédent l’ ICP. L’étude PCI-ExTRACT-TIMI 25, pré spécifiée, avait pour but d’analyser prospectivement le sous-groupe des 4676 patients de l’essai ExTRACT-TIMI 25 (Enoxaparin and Thrombosis Reperfusion for Acute Myocardial InfarCtion Treatment, Thrombosis In Myocardial Infarction – Study 25). Cet essai était une étude clinique contrôlée randomisée, menée chez 20 479 patients de 48 pays, entre octobre 2002 et octobre 2005. Lors de l’essai PCI-ExTRACT-TIMI 25, une anticoagulation adjuvante par l’énoxaparine ou par l’HNF était instaurée en aveugle chez des patients fibrinolysés qui devaient faire l’objet d’une ICP. L’anticoagulation était poursuivie chez les patients traités effectivement de façon interventionnelle (par ICP). L’étude avait pour objectif de déterminer si l’énoxaparine offrait une efficacité et une tolérance supérieures à celles de l’HNF dans le contexte de l’ICP. Les principaux critères d’évaluation étaient le décès et la récidive d’infarctus du myocarde à 30 jours (10,7 % des patients sous énoxaparine et 13,8 % des patients sous HNF, risque relatif : 0,77, IC à 95 % : 10% - 34% ; p = 0,001). Les critères d’évaluation secondaires étaient les taux d’accidents vasculaires cérébraux et de saignements. Chez les patients traités par l'énoxaparine tant avant qu’après l’ICP le taux d’accidents vasculaires cerébraux était inférieur à celui du groupe recevant l’HNF (0,3 % contre 0,9 %, RR : 0,30, p = 0,006). « Nous jugeons ces résultats importants parce qu’ils montrent que l’énoxaparine est un traitement plus efficace que l’ HNF (traitement de référence actuellement) chez des patients ayant un infarctus du myocarde aigu avec sus-décalage du segment ST et devant être traités de façon interventionnelle par ICP. Ces résultats montrent que l’ajout de l’énoxaparine à des fins anticoagulantes s’inscrit dans le scénario habituel en pratique clinique dans lequel une ICP peut être réalisée dans un intervalle de temps plus ou moins long après l'administration de fibrinolytiques. Étant donné que l’énoxaparine permet aussi bien de réduire que de retarder la survenue de récidives d'infarctus du myocarde, l’intervalle dont l'on dispose pour pratiquer une ICP à la suite d'un traitement fibrinolytique est plus large qu’avec l’HNF » a déclaré le docteur C. Michael Gibson, MS, du Groupe d’étude TIMI, Harvard Medical School, Boston, États-Unis. « De plus, non seulement l’énoxaparine facilite le passage à la salle de cathétérisation sans qu’il soit besoin d’administrer de traitement antithrombinique supplémentaire, mais elle permet aussi de se dispenser de la surveillance de l’anticoagulation une fois le patient installé dans cette salle. Plus commode, elle constitue par conséquent une alternative séduisante à la lourdeur des précautions et à l’incertitude liées à l’emploi d’une anticoagulation par HNF » a ajouté le docteur Gibson.
Le nombre d’ICP réalisées à travers le monde s’élevant à plus d’1 million chaque année(1),
les résultats de l’étude PCI- ExTRACT-TIMI 25 arrivent à point nommé en regard des besoins
médicaux restant à satisfaire dans ce domaine. Malgré ses limites,
l’héparine non fractionnée a été jusqu’ici le traitement anticoagulant de base
utilisé lors d’une ICP.
L’étude PCI-ExTRACT-TIMI 25 a bénéficié du soutien financier de sanofi-aventis. À propos de l’intervention coronarienne percutanée (ICP)
L’angioplastie coronarienne avec ou sans pose
de stent, communément appelée l’ICP est un geste
thérapeutique réalisé en vue de rouvrir une artère coronaire rétrécie du fait d’une
athérosclérose ou d’une athérothrombose. La technique rétablit la circulation dans
une artère coronaire (perfusion coronaire) partiellement ou complètement obstruée
au cours de la phase aiguë d’un infarctus du myocarde ou d’un angor instable.
Les techniques d’ICP comprennent l’angioplastie par ballonnet et l’implantation
éventuelle d’une endoprothèse coronaire (stent).
La resténose représente la principale complication de l’ICP à long terme.
Les stents enrobés (ou actifs) ont cependant montré
qu’ils permettaient de réduire ce risque.
À propos de l’étude PCI-EXTRACT TIMI 25
L’étude PCI-ExTRACT-TIMI 25 évaluait l’énoxaparine versus l’héparine non fractionnée
(HNF) chez des patients présentant un infarctus du myocarde avec sus-décalage du
segment ST qui avaient reçu un traitement fibrinolytique et devaient faire l’objet
d’une intervention coronarienne percutanée (ICP). Les données des patients prises
en compte dans l'analyse du sous-groupe PCI-ExTRACT-TIMI 25 avaient été recueillies
dans le cadre de l’essai EXTRACT-TIMI 25.
À propos de l’énoxaparineL’énoxaparine est un anticoagulant de la famille des héparines de bas poids moléculaire (HBPM). Ses applications cliniques sont liées à ses propriétés antithrombotiques : l’énoxaparine est utilisée pour inhiber la formation de caillots dans les veines et les artères, et pour prévenir d’éventuelles complications aiguës ou chroniques associées aux thromboses veineuses et artérielles, telles que l’embolie pulmonaire, l’infarctus du myocarde ou le décès d’origine cardiovasculaire. Comme pour tous les anticoagulants, l’effet secondaire le plus fréquemment observé est le saignement. Les indications cliniques de l’énoxaparine peuvent varier d’un pays à l’autre. A propos de sanofi-aventisSanofi-aventis est le 3ème groupe pharmaceutique mondial et le numéro 1 en Europe. Sanofi-aventis s’appuie sur une recherche internationale pour se développer dans sept domaines thérapeutiques majeurs : le cardiovasculaire, la thrombose, le cancer, les maladies métaboliques, le système nerveux central, la médecine interne et les vaccins. Sanofi-aventis est coté à Paris (EURONEXT : SAN) et à New-York (NYSE : SNY). Déclarations prospectivesCe communiqué contient des déclarations prospectives (au sens du U.S. Private Securities Litigation Reform Act of 1995 tel que modifié). Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs, des intentions et des attentes concernant des opérations, des produits et des services futurs ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots « s'attendre à », « anticiper », « croire », « planifier », « avoir l’intention de » ou « estimer », ainsi que par d’autres termes similaires. Bien que la direction de sanofi-aventis estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de sanofi-aventis, qui peuvent impliquer que les résultats et développements réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives. Ces risques et incertitudes comprennent les risques pouvant résulter de l’enquête pénale du Department of Justice sur l’accord avec Apotex, de l’impact défavorable de la distribution du produit générique dans le marché avant l’injonction, de l’issue du procès en contrefaçon opposant sanofi-aventis à Apotex et à d’autres sociétés, du lancement éventuel de clopidogrel bisulfate par d’autres sociétés, ainsi que ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par sanofi-aventis auprès de l'AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés sous les sections « Facteurs de risques » et « Déclarations prospectives » du document de référence de sanofi-aventis ainsi que sous les sections « Cautionary Statement Concerning Forward-Looking Statements » et « Risk Factors » du rapport annuel 2005 sur Form 20-F de sanofi-aventis, qui a été déposé auprès de la SEC. Sanofi-aventis ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 222-1 et suivants du règlement général de l’autorité des marchés financiers. Références :
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